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léa seydoux

  • France (Bruno Dumont)

    Le cinéma de Bruno Dumont produit en moi les mêmes préjugés que celui de Lars Von Trier. A chaque sortie, je suis curieux du sujet, attentif aux critiques mais réticent à aller voir. Ce sont des regards de cinéastes bizarres, déviants, irritants, inconfortables, qui ne me causent pas beaucoup de plaisir. Je n’ai pas vu ses deux Jeanne d’Arc et mon dernier film de lui était Ma loute, comédie plus insolite que réellement drôle. France a été l’occasion de renouer avec le réalisateur, à l’occasion d’un sujet satirique à priori abordable. Il s’agit de faire le portrait d’une journaliste star de chaîne d’information, France De Meurs, interprétée par Léa Seydoux, de porter un regard cruel sur la caste médiatique et de dire quelque chose aussi sur le pays homonyme dont elle est le visage télévisuel.

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  • Roubaix, une lumière (Arnaud Desplechin)

    Il manque à notre analyse de Roubaix, une lumière une pièce à conviction. Arnaud Desplechin s’est fortement inspiré d’un documentaire paraît-il remarquable de Mosco Boucault : Roubaix, commissariat central. Affaires courantes (2008). Ce dernier décortique la vie d’un commissariat et le traitement d’une affaire crapuleuse : le meurtre d’une vieille dame par deux jeunes femmes. Télérama dit que la démarche de Desplechin tient du remake. Le documentaire n’étant plus visible sur les écrans depuis 2008, impossible de voir comment les deux œuvres dialoguent entre elles.

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