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Ciné-club ambulant, voyage en cinéphilie

  • Grave (Julia Ducournau)

    Justine (Garance Marillier) a été élevée par ses parents, vétérinaires et végétariens, dans l’horreur de la viande. Elle intègre une école de vétérinaire où elle retrouve sa sœur Alexia (Ella Rumpf) et sympathise avec Adrien, un garçon de milieu modeste (Rabah Nait Ouffella). Elle est plongée dans la période du bizutage, faite de rites bestiaux (manger des abats d’animal mort) et de libération sexuelle. La séquence de la première soirée d’école dévoile le programme du film : le corps gracile de Justine, assourdi par la musique, bousculé par les danseurs, est projeté dans un monde chaotique de désirs.

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  • The lost city of Z (James Gray)

    Décidément, je m’attendais à beaucoup mieux concernant The lost city of Z. James Gray a beau être un admirateur de Coppola, il n’arrive pas à insuffler la même puissance romanesque dans son cinéma. A part Two lovers que j’avais placé très haut – Joaquin Phoenix y est excellent – je continue à voir en James Gray un bon réalisateur mais possédant un talent de réalisation moindre que ses maîtres. The yards ou We own the night, c’était pas mal mais c’était comme du Sydney Lumet… en moins bien.

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  • Le secret de la chambre noire (Kiyoshi Kurosawa)

    Avec Le secret de la chambre noire, Kiyoshi Kurosawa agrippe le cinéma français, ses décors, ses acteurs pour un film imparfait mais rempli de moments géniaux. Le réalisateur de Tokyo Sonata et Shokuzai (quelles claques !) aime à faire surgir le fantastique dans un environnement réaliste. Première image : le toit et les fils électriques d’un train. Mouvement de caméra : des voitures de RER qui nous amènent en lointaine banlieue parisienne. Elles déposent Jean (Tahar Rahim) pour son rendez-vous avec Stéphane Hégray (Olivier Gourmet), artiste réputé pour ses daguerréotypes et ses photographies de mode. Le jeune homme devient l’assistant du photographe et s’attache à sa fille Marie (Constance Rousseau). Hégray est un veuf malheureux hanté par l’image de son épouse suicidée. Sa fille à laquelle il impose de longues séances de pose souhaiterait partir. Bientôt, Jean, jeune homme pauvre, tente de gagner la confiance du père car un promoteur (Malik Zidi) lorgne la propriété de l’artiste.

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