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Ciné-club ambulant, voyage en cinéphilie

  • Mademoiselle de Park Chan-Wook, encore un film culte?

    Attention, avec Mademoiselle on parle du dernier film du coréen Park Chan-Wook, réalisateur de Old boy (2004). Film culte et bénéficiant d’une aura critique impressionnante. Baignant dans une violence grandguignolesque et mobilisant un appareillage dramatique imposant, Old boy m’avait éreinté. Son aspect monstrueux (réclusion, vengeance, inceste) peut être franchement rebutant même si les arguments en sa faveur sont convaincants, comme ici. Mademoiselle n’a pas provoqué un rejet similaire, loin de là, mais je reste sceptique sur certains aspects du cinéma de Park Chan-Wook.

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  • Moi, Daniel Blake: film honnête et pertinent

    Ken Loach est un réalisateur qui n’imprime rien en moi et ce n’est pas faute d’avoir vu beaucoup de ses films. Loach, c’est un peu le devoir imposé de tout cinéphile ayant quelques traces de conscience humaniste « de gauche ». Land of freedom, My name is Joe, Bread and roses, The navigators, Sweet sixteen, Just a kiss, Le vent se lève : j’ai fait mon devoir à chaque fois mais du point de vue visuel et émotionnel, il n’en est rien resté. Bien sûr, avec le titre, je me souviens toujours du sujet : Land of freedom, c’est le Loach sur la guerre d’Espagne mais de là à me remémorer ce que ça raconte exactement… Ses films sont aussi intéressants sur le fond que des articles du Monde Diplomatique mais est-ce qu’on se souvient avec émotion d’un dossier lu sur la privatisation du chemin de fer britannique ? Non, évidemment. Bien qu’il sache créer des personnages attachants (le Joe de My name is Joe par exemple), sa mise en scène fonctionnelle, cachée derrière son sujet, le classe davantage comme un témoin engagé de l’époque actuelle que comme un artiste essentiel. Alors que j’avais décroché depuis le sympathique mais oubliable Looking for Eric, la palme d’or pour Moi, Daniel Blake, a surtout eu le mérite de me pousser à voir un de ses films.

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  • Sing Street (John Carney), charmant exercice de nostalgie

    Dublin, début des années 80. Conor (Ferdia Walsh-Peelo) est envoyé dans une école catholique. Alors que ses parents se disputent et vont divorcer, l’adolescent monte son groupe de rock, Sing Street, bien décidé à séduire la jolie Raphina (Lucy Boynton).

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