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Ciné-club ambulant, voyage en cinéphilie

  • Step brothers (2008), hommage à Will Ferrell

    Je prends le prétexte de la revue récente et toujours aussi drôle de Step brothers d’Adam McKay (2008) pour rendre un hommage à Will Ferrell, acteur comique star aux Etats-Unis mais relativement méconnu en France. Les sorties françaises de ses films ne soulèvent pas les foules. Peu de promotion, titres mauvais, cela n’aide pas beaucoup. Step brothers ou Frangins malgré eux : 25000 entrées en France lors de sa sortie. Surtout, ne pas s’y fier.

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  • Mystères de Lisbonne, blockbuster balzacien qui a plus de dimensions que la 3D

    On s’installe par temps de sieste devant le DVD de Mystères de Lisbonne comme devant ces gros folios de Balzac, Illusions perdues ou Splendeurs et misère des courtisanes, qu’on lisait avec avidité pendant des après-midi d’été étouffants. Les 266 minutes du film de Raoul Ruiz, sorti en 2010, sont un bonheur de cinéphile mais aussi de lecteur tant les passerelles avec la littérature du 19ème siècle sont tangibles. L’œuvre est une adaptation de l’écrivain portugais Camilo Castelo Branco (1826-1890), que je ne connais pas, mais dont on devine le style foisonnant et le goût prononcé pour les destinées tragiques. L’abondance des personnages et des intrigues enchâssées rappellent la Comédie humaine de Balzac et les imposants romans de Dumas.

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  • The neon demon: fascination narcotique

    Travellings lents, musique obsédante, froideur robotique des acteurs, lumière de néon, rythme narcotique. Ai-je vu une publicité de deux heures pour Poison d’Yves Saint Laurent ou un remake languissant du clip Paparazzi de Lady Gaga ? The Neon demon a au choix un fort pouvoir de fascination ou d’endormissement. Peut-être était-ce l’objectif. Voisin de l’univers morbide de Bret Easton Ellis, ce film m’a transformé en un de ces personnages de Glamorama perpétuellement défoncé au xanax ou au zoloft. J’ai donc lutté de toutes mes forces pour ne pas sombrer dans l’indifférence et le sommeil.

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