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  • Guy (Alex Lutz)

    Guy ne pouvait que me rebuter.  C’est le projet cinématographique d’un comique, certes talentueux, mais dont on pouvait craindre qu’il serve à accélérer une carrière et une présence médiatique. De plus, c’est le portrait fictif d’un chanteur ringard, croisement entre Herbert Léonard, Dave et Gérard Lenorman. Lutz aborde donc un genre prêtant à la caricature facile, à toutes les moqueries pour le fan de Bowie / Iggy Pop que je suis. Mais ce projet se révèle d’une sincérité et d’une justesse cinématographique qui en font un des bons films français de l’année 2018.

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  • Asako 1 & 2 (Ryusuke Hamaguchi)

    Pour certains, Asako 1 & 2 ne sera qu’une bluette transformée en film d’auteur par la magie de quelques références cinéphiles. Le Monde n’hésite pas à qualifier le film de chef-d’œuvre et à le placer dans la lignée de Vertigo ou de L’avventura parce qu’il joue des figures du dédoublement et de la disparition d’un personnage. Oui c’est bien une bluette en apparence et ça porte les signes du film à l’eau de rose mais c’est tout simplement délicieux !

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  • 2018: très belle année de cinéma

    2018 a été une année de cinéma riche et diverse. Il est difficile de classer par ordre des films qui ont généré des plaisirs très différents. Plaisir visuel. Plaisir du récit. Plaisir de sentir un film pertinent, sincère, en phase avec l’actualité. Plaisir régressif aussi.

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