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penelope cruz

  • Douleur et gloire (Pedro Almodovar)

    A l’heure de la reconnaissance – on diffuse son film Sabor à la filmoteca de Madrid – le cinéaste Salvador Mallo (Antonio Banderas) revoit les images de son enfance et croise les personnes qui ont compté dans sa vie. Grâce à Salvador, Pedro Almodovar fait son introspection douloureuse. L’homme est seul, fatigué et hypocondriaque. Des médicaments soignent ses douleurs physiques et morales. Filmé au fond de la piscine, il est littéralement au fond du trou. Il écrit un peu mais n’a plus la force de tourner.

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  • Everybody knows (Farhadi)

    Tout le monde sait (Everybody knows !) que les films d’Asghar Farhadi sont construits de la même façon. On l’avait déjà vu dans sa période iranienne, avec Une séparation ou A propos d’Elly : la structure narrative se répète, la mécanique est toujours la même ! Une grosse heure d’exposition pour décrire une société plus ou moins unie (couple, famille, amis), une rupture qui crée la confusion puis un écheveau complexes de secrets et de non-dits à démêler pour aboutir à la vérité finale.

    C’est dans le clocher d’une église espagnole que débute Everybody knows. Des plans sur une mécanique horlogère soulignent ce qui intéresse le réalisateur : ces rouages intimes et sociaux qui, dans des situations de drame exacerbé, poussent les humains à agir. Des rouages aux plans des articles de journaux évoquant un kidnapping d’enfant, découpés par un inconnu, on sait qu’un fait divers servira de mèche dramatique. Que ce soit en Iran, en France ou ailleurs, Farhadi est fasciné par la mécanique des motivations humaines.

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