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cinq pièces faciles

  • Ma vidéothèque idéale: Cinq pièces faciles (Bob Rafelson)

    Cinq pièces faciles (Five easy pieces) de Bob Rafelson fait partie des films qui m’ont donné envie d’ouvrir ce blog. Il tient sa place dans un modeste panthéon de films américains qui m’ont passionné et que je revois avec plaisir de temps en temps. Ils s’appellent Bienvenue Mr Chance (Ashby), Fat city (Huston), Conversation secrète (Coppola), L’épouvantail (Shatzberg), Papermoon, La dernière séance (Bogdanovich), Le lauréat (Nichols) etc. Chacun m’est précieux, intime, jubilatoire et j’en évoquerai quelques-uns dans une série d’articles appelés « ma vidéothèque idéale » que je commence aujourd’hui. Cinq pièces faciles date de 1970, dernière époque avant les années 80 où le cinéma américain grand public est humain. Loin des transformers, des pirates des caraïbes, des super héros, il s’adresse à des adultes comme à des adultes, ne rechignant pas à se placer sur un plan politique, social ou métaphysique ; il reste néanmoins américain au sens où il demeure divertissant et classique dans ses schémas narratifs. Son originalité est de convoquer des héros ambigus, indécis, indéterminés, perdus, angoissés. Il se raconte à travers des ouvriers, des paumés, des fous, des petits, des oubliés, des pauvres filles. Il est touchant et grave.

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